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Retours de la Presse / Feedback :

 

"L'inimitable Dimitri Boekhoorn"

Festival Interceltique de Lorient

 

"Excellent harpiste"

Revue Musique Bretonne

 

"Bravo"

Trad Magazine

 

" Je suis fan !"

Carlos Nunez

 

"Super musicien, super démarche"

Alan Stivell

 

"L'homme à mille harpes [qui] enrichit la belle histoire de la renaissance de la harpe celtique."

Revue Bretons

 

"It was a great night, Dimitri was fantastic both as a performer

and also communicator which is so often were talented

musicians fall down."

Comhaltas, Ballycastle, Irlande du Nord, 2012

 

"Dimitri Boekhoorn nous surprend toujours par sa polyvalence de musicien."

Tristan Le Govic

 

Revue BRETONS, décembre 2020 :

 

Traduction de l'interview parue dans la revue Bretons, décembre 2020

Par Yann Rivallain

Photo Emmanuel Pain

Dimitri Boekhoorn, un homme à mille harpes

Suivant son esprit interceltique, le harpiste originaire du nord a choisi de s'installer en Bretagne, où l'ancien instrument des Celtes est encore vivant.

Ce n'est pas seulement avec une, mais avec une dizaine de harpes que Dimitri est venu au studio de Quimper, là où on enregistre les pièces qui seront à écouter dans la nouvelle version du projet musical Ar Marc'h Dall (Le Cheval Aveugle), composé par René Abjean il y a 40 ans et réédité par Arnaud Elégoët. Avec sa chemise blanche, son gilet et ses longs cheveux, Dimitri correspond au prototype du 'harpeur celtique'. Il raconte sa vie d'une voix calme et en un breton gracieux, à peine coloré d'un accent qui ne vient pas du français.

Cet homme qui habite en Haute-Bretagne depuis 20 ans a été élevé aux Pays-Bas. “Dans une région proche de l'Allemagne, un pays agréable et ouvert aux influences étrangères. À l'école secondaire j'ai commencé à apprendre d'autres langues européennes. À cette époque-là, j'ai également commencé à faire de la musique : la harpe celtique, la flûte irlandaise, la cornemuse de Galice, l'ocarina.” Avec sa famille, il avait visité l'Irlande, l'Ecosse et la Bretagne. “À l'âge de 17 ans je suis allé à l'université, tout d'abord pour faire des études d'histoire, puis d'histoire des langues celtiques à l'université d'Utrecht et à celle de Leiden. J'ai eu envie de découvrir les langues celtiques contemporaines aussi. J'ai appris la base de l'irlandais et un peu de gallois. Pour passer une année à l'étranger, les autres étudiants avaient l'habitude d'aller en Irlande ou au Pays-de-Galles... moi, j'ai pensé que ce serait une bonne idée d'aller perfectionner le français et d'apprendre le breton en Bretagne.” Pour finir, Dimitri est resté à Rennes pour préparer une thèse sur la place et le rôle des animaux dans la mythologie celtique dans les textes du Moyen-Âge.

 

Harpiste international

J'ai débuté la harpe à 11 ans. J'avais entendu Alan Stivell, les frères Quefféléant et de grands harpistes d'Irlande et d'Écosse. Après ma thèse on m'a demandé d'enseigner la harpe et la flûte irlandaise au Cercle Celtique de Rennes et ailleurs.” L'esprit de chercheur reste proche de celui du musicien : Dimitri collabore depuis vingt ans avec Claude Bioley, un luthier suisse, pour développer de nouvelles harpes celtiques. “J'ai plus de vingt harpes à la maison ! Je propose des concerts de harpe avec une dizaine de harpes différentes, instruments du Moyen-Âge, harpes celtiques et des harpes créées récemment. J'utilise des techniques de jeu du Moyen-Âge, d'Amérique du Sud, et celles que j'ai développées moi-même.”

Dimitri a joué ou enregistré avec des gens célèbres, Alan Stivell ou Michael McGoldrick. “Il y a deux ans je me suis produit avec Carlos Núñez et Jordi Savall, de Catalogne, et trente autres musiciens, dans la cathédrale de Saint-Jacques de Compostelle, en Galice. Ça a été un vrai plaisir de recréer un véritable orchestre moyenâgeux !” Il travaille sur un deuxième album solo.

Dimitri a quitté Rennes pour s'installer en campagne, endroit important pour réfléchir à l'avenir de la harpe, entre deux voyages en Europe pour donner des stages et des concerts. Cet étudiant venu en Bretagne du cœur de l'Europe a fait un sacré bout de chemin, sans savoir qu'il viendrait enrichir la belle histoire de la renaissance de la harpe celtique.

 

Revue Musique Bretonne 266, janvier - février - mars 2021 :

 

 

Traduction de l'interview sur AR MARC'H DALL dans la revue MUSIQUE BRETONNE 266, janvier – février – mars 2021

 

Ar Marc'h Dall

 

Renaissance d'une cantate bretonne

 

Quarante ans après la création de « Ar Marc'h Dall » en 1979, une cantate composée par René Abjean et Job An Irien, et bien accueillie à cette époque-là, l'éditeur Arnaud Elégoët a décidé de faire revivre cette œuvre. Un nouvel enregistrement a été réalisé avec l'aide de beaucoup d'artistes et d'une équipe de techniciens du son. On proposera un livre-disque, qui sortira bientôt. Arnaud nous explique la façon dont on a réalisé ce beau projet, tandis que Dimitri Boekhoorn nous éclaire sur l'expertise nécessaire pour jouer les parties réservées à la harpe.

Quant il avait dix-sept ans, René Abjean chantait avec la chorale de Plougerneau. Les chorales paroissiales chantaient toutes uniquement des cantiques dans les églises, à cette époque, et parfois des chants profanes sur la place des églises : « Kenavo » ou encore « Kendalc'homp ». Plus tard, après avoir entendu des chorales du Pays-de-Galles, d'Ecosse et d'Irlande, il a eu l'idée de chanter autre chose. Mais créer des arrangements pour une chorale à partir de chants traditionnels était assez compliqué. C'est pour cela qu'il fallait composer des chants nouveaux. René Abjean demanda à Job An Irien d'écrire des paroles non-religieuses. C'est de cette façon-là qu'il a composé les paroles de « Ar Marc'h Dall ». Quarante ans après, l'éditeur Arnaud Elégoët propose un nouvel enregistrement de cette cantate créée par René Ajean et l'Ensemble Choral du bout du Monde en 1979 en mélangeant pour la première fois instruments traditionnels (cornemuse, bombarde), harpe et instruments classiques. Un livre-CD sortira bientôt.

 

Musique Bretonne : Arnaud, pourquoi as-tu eu envie de réenregistrer Ar Marc'h Dall ? Quand l'idée t'est-elle venue ?

Arnaud Elégoët : J'étais venu écouter « Ar Marc'h Dall » dans l'église du Folgoët, quand j'avais sept ans en 1979. Je me souviens que j'ai été étonné par la musique qui m'est apparue très moderne, bien que chantée en breton... Et pour moi il y avait à l'époque une contradiction entre la langue du pays et la modernité, car je croyais que le breton n'était pratiqué que par des personnes âgées. À ce moment-là je ne parlais pas breton, mais malgré cela le concert m'était resté en tête. Il y a quelques années, j'ai découvert les paroles qui avaient été composées par Job An Irien. Je les ai trouvées étonnamment belles et émouvantes. En 2018, j'ai édité Kan ar Bed « le Chant du Monde », un projet de quatre ans, réalisé par 150 personnes. Ce livre-CD a eu beaucoup de succès. Peu à peu, j'ai commencé à penser que ce serait bien de faire découvrir l'œuvre de René Abjean et de Job An Irien aux jeunes (et aux autres aussi) car la musique et les paroles sont restées actuelles. Il y a un manque d'œuvres comme celle-ci dans le pays, je crois.

 

M.B. : Qui participe à ce projet ? De quelle façon le nouvel arrangement s'est-il fait ?

A.E : Un grand nombre d'artistes différents a été groupé dans ce projet : the Bulgarian Symphony Orchestra, plusieurs chanteurs du groupe Allah's Kanañ, les chanteurs Véronique Autret, Petru Bracci et Niculaiu Giustiniani, le harpiste Dimitri Boekhoorn, les sonneurs Erwann An Torc'h et Erwan Gwilhoù, les percussionnistes du Bagad Kemper, le photographe Geoffrey Berniolle... En tout, 300 personnes participent au projet. La première version de « Ar Marc'h Dall » a été arrangée pour une chorale, solistes, bombardes, harpes, une guitare basse, batterie. Rónán Ó Luasa a réarrangé l'œuvre d'origine de René Abjean pour un orchestre symphonique mais les instruments du pays y auront une large place bien sûr.

 

M.B. : En peu de mots, comment as-tu trouvé et réuni tous ces musiciens pour enregistrer le disque ?

A.E. : On a trouvé les musiciens peu à peu. Pour Kan ar Bed, on avait essayé de collaborer avec l'orchestre symphonique de Bretagne. Au début, ils étaient intéressés par notre projet, car ils étaient même prêts à co-produire le disque. Tout d'un coup, ils n'ont plus répondu ni par téléphone, ni par courriel. Nous attendons toujours la réponse du cadre public... On a donc dû trouver une autre solution. Il y a longtemps, j'avais vu un reportage consacré à Bruno Coulais, réalisateur de films connu, qui disait qu'il y avait un orchestre extraordinaire installé à Sophia, qui collaborait avec lui pour ses enregistrements. Heureusement, je m'en souvenais. On a alors pris contact avec eux. En deux jours, tout était réglé. C'était un vrai plaisir d'aller enregistrer the Bulgarian Symphony Orchestra : des musiciens habiles, efficaces, contents d'enregistrer, un super accueil. Pour nous c'était clair : c'était avec eux qu'on avait envie de travailler, une fois de plus.

Pour ce qui concerne la harpe, on avait envie de garder l'esprit du disque d'origine : le groupe An Triskell utilisait beaucoup la harpe à cordes en métal. Il n'y a pas beaucoup de harpistes qui utilisent ce genre de harpe. Il fallait trouver un harpiste très fort car certaines parties sont extrêmement difficiles à jouer. Grâce au harpiste Dominique Bouchaud, nous avons contacté Dimitri Boekhoorn qui a une collection de harpes chez lui et qui est, avant tout, un excellent harpiste. Il connaissait l'œuvre « Ar Marc'h Dall » et quand il était jeune, il aimait aller aux concerts d'An Triskell !

Les autres musiciens sont des amis, c'était donc facile ! Erwann An Torc'h enregistrera la partie cornemuse écossaise et Erwan Gwilhoù la partie bombarde. Les sonneurs du Bagad Kemper ont enregistré les parties caisses claires, c'est aussi une vraie chance.

 

M.B. : Ar Marc'h Dall ne sera qu'un disque ? Y aura-t-il aussi des concerts par la suite ?

A.E. : Le CD sera accompagné d'un livre. On y trouvera les paroles en breton et leur traduction française, diverses explications sur l'œuvre, des images prises exprès, une partie pédagogique pour les jeunes concernant le fonctionnement d'un orchestre, d'une chorale, d'un enregistrement... Et nous tenterons bien sûr de proposer « Ar Marc'h Dall » sur scène !

 

M.B. : Dimitri, comment as-tu fait connaissance avec Arno et comment est venu l'envie de collaborer ?

Dimitri Boekhoorn : Arnaud Elégoët m'a contacté il y a quelques mois pour me proposer de participer à l'enregistrement de « Ar Marc'h Dall ». C'est Dominig Bouchaud, harpiste et enseignant de harpe de Quimper qui avait donné mon nom à Arnaud car il savait que je possède beaucoup de harpes très différentes les unes des autres. Et il fallait utiliser plusieurs harpes pour ce projet. Je connaissais déjà le disque d'origine, paru dans les années '70. J'ai trouvé l'enregistrement d'origine beau et intéressant, avec deux harpes jouées par les frères Quefféléant. Quand j'étais adolescent, j'habitais encore aux Pays-Bas et j'ai eu l'occasion d'aller à un concert ou deux du groupe Triskell, pendant les vacances d'été passées en Bretagne. Ce groupe a fait de belles choses. C'est un honneur de continuer ce travail dans le même esprit.

 

M.B. : Qu'est-ce qui te plaît dans cette œuvre ? Est-ce que le rôle de la harpe y est important ?

D.B. : L'ensemble des instruments employés dans cette œuvre est pour le moins inattendu : un groupe de chanteurs et un orchestre d'une part, instruments traditionnels (harpes, flûtes, bombardes, cornemuse) et aussi des instruments actuels d'autre part.

Cette fois-ci, les pièces ont été entièrement réarrangées d'une nouvelle façon. Rónán Ó Luasa a été très respectueux par rapport au travail de René Abjean, mais il a refait le travail d'arrangement. Et maintenant le rôle de la harpe est très important. En plus, plusieurs harpes sonnent en même temps : des fois on m'entendra jouer simultanément sur quatre harpes très différentes dans la même pièce. C'est pour ça aussi que j'ai été invité à Quimper. Je possède et j'emprunte beaucoup de harpes : une vingtaine ! Ce sont des instruments qui sonnent à chaque fois très différemment.

 

M.B. : Quelles harpes ont été choisies pour correspondre au mieux avec la musique de René Abjean?

D.B. : J'ai apporté huit harpes à Quimper pour enregistrer : des instruments « celtiques » ou pas, « traditionnels » ou pas, anciens ou modernes, avec divers cordages. Car j'ai une grande collection de harpes différentes, instruments du Moyen-Âge, harpes celtiques et harpes créées récemment par Claude Bioley. On a mis différentes matières de cordes sur ces instruments : carbone, nylon, boyau, acier, bronze, laiton, or, et même du crin de cheval ! J'emploie des techniques de jeu très diversifiées : des façons de jouer du Moyen-Âge, des techniques d'Amérique du Sud, voire des techniques que j'ai créées moi-même. J'ai de longs ongles pour pincer les cordes, mais je tourne mes doigts également pour éviter d'utiliser ces ongles. J'ai été inspiré par la tradition, voire la tradition ancienne, cependant je compose beaucoup, dans des styles très divers.

Pour le projet «Ar Marc'h Dall » j'ai utilisé deux harpes inspirées par les instruments romans, mais agrandies et modernisées, l'une équipée de cordes en acier, l'autre de cordes en carbone. J'ai également fait appel, à plusieurs reprises, à une harpe proche d'un instrument sculpté de la cathédrale de Chartres, dotée de cordes en bronze. Un autre instrument du Moyen-Âge, assez proche de la harpe de la cathédrale de Quimper a été enregistré en plus. Autrement, j'ai utilisé encore davantage un instrument créé récemment, qui a un caractère de harpe baroque italienne, mais qui est « celtique » dans sa conception malgré tout. À chaque fois, il nous fallait plusieurs sons distincts, car il n'est pas forcément très beau ou intéressant d'entendre la même harpe trois fois simultanément!

Avec Arno et le preneur de son, on a choisi à chaque fois quelles harpes correspondaient le mieux. D'ailleurs, il y avait des séquences de notes parfois difficiles à produire. En outre, il était souvent nécessaire d'étouffer les cordes, c'est un travail compliqué !

 

Propos recueillis par Yann Bertrand

 

 

 

CD HARPAE INSOLITAE :

 

Agenda Nousvousille, par Christian Dargelos :

 

Folk Harp Folks (Pays-Bas) :

 

Bravo, Bravo et encore Bravo Cher Dimitri pour ce CD.

Quel hommage à ce bel instrument qu’est la harpe ! Quelle diversité dans les sonorités et quelle virtuosité !

Tu as au moins quatre mains pour ce jeu si joyeux et dynamique, où les caches-tu ?

Ta musique si vivante réjouit le cœur et l’âme.

Merci infiniment,

Monique

 


Merci pour les partitions et ton cd harpes insolites, c’est très beau, j’ai été émue particulièrement par la cascade méditative, mais tout le cd est un vrai bonheur. Je suis maintenant assistante maternelle et les petits enfants que j’accueille sont très sensibles à cette musique.

Béatrice

 

Je voulais te remercier pour ton CD. J'ai écouté plusieurs fois et ce qui me touche le plus se sont tes compositions. Mon oreille a dû se faire à ce que tu es profondément car j'ai de suite reconnu.

Le morceau qui me bouleverse vraiment : Wounded Angel. J'ai été voir aussi sur internet le tableau...

Ton CD est vraiment très complet.

 

Marie

 

Avec le trio Ensemble Toss the Feathers :

 

Pour l'album Féileacán (2012) :

"BRAVO !"

Trad Magazine

 


"Une découverte aussi inattendue que recommandée"

La Muse Baroque

 

Pour l'album RíRá (2014) :

 

"Grand merci pour cette nouvelle performance.  N'étant pas musicien, je me trouve incapable de l'apprécier ''techniquement'', mais vieille oreille nourrie si longtemps de musique dite classique y a trouvé le même souffle que dans votre précédent album. C'est très riche, infiniment juste, et la poésie de votre musique émane en continu. On s'en trouve heureux, même lorsque certaines mélodies entraînent à la mélancolie. Dieu, Mr O'Conor, Trip to Sligo !... Mais ce n'est jamais triste. La mélancolie est un bon sentiment pour ceux qui ont erré longtemps. J'ai ainsi passé une joyeuse semaine d'atelier à absorber chaque note, au point de rentrer à la maison habité par les sons de vos instruments. Gratitude". Yves

 

Les fidèles lecteurs d'Harpesmag' se souviennent de l'article enthousiaste que j'avais consacré, dans le N°5, au CD « FÉILEACÁN » du groupe « ENSEMBLE TOSS THE FEATHERS ».

Ce nouveau CD « RÍRÁ » renouvelle et prolonge encore cet émerveillement.

La formule (magique!) est la même, réinterpréter les airs traditionnels irlandais et écossais avec des instruments qu'on utilise exclusivement, d'habitude, pour la musique ancienne...

...TOSS THE FEATHERS nous a préparé un programme largement inédit ou peu familier au non-spécialiste : un travail de recherche, et dans le répertoire, et dans l'interprétation !

J'avais été séduit, dans le premier, par la grande complicité, la parfaite harmonie entre ces trois musiciens ; cela se confirme ici, ces trois-là sont vraiment faits pour jouer ensemble. On a même l'impression, souvent, qu'ils s'amusent, se répondent, s'attendent ou luttent de vitesse, bref improvisent dans la meilleure tradition des « sessions » dans les pubs...

Vous l'avez compris, un CD d'exception, une musique superbe, qui déménage ou se fait méditative à plaisir, enregistrée avec de nouvelles techniques et des micros dernier cri (on entend tout !).

Et ne manquez-pas de retrouver « TOSS THE FEATHERS » sur scène, quand ils passent dans votre coin ! Moi, j'attends ça avec impatience !

-----Harpesmag n°11 septembre 2015

 

 

 

"Plein d'élégantes cordes [...], à la fois pour des airs lent très inspirés et des reels et jigs joyeusement animés. En seize suites d'airs, voici un panorama éclectique de l'Irlande et de l'Ecosse."


Le Canard Folk, Belgique, septembre 2014

"Bravo" 
-- Trad Magazine

"Bravo" 
-- Trad Magazine

"Bravo" 
-- Trad Magazine

 

Suite au concerts et tournées :

“Merci pour cette belle prestation qui a enthousiasmé le public”

Musique en Vivarais-Lignon (07)

 

“Merci, encore merci pour ce splendide concert vraiment extra et très apprécié par le public”

église de Rauzet (16)

 

“Un moment inoubliable”

Centre d’Art Contemporain Carré d’Arts Croisés (24)


"Merci pour cette soirée musicale enchanteresse”

Langeac (43)

 

"Un concert original et de grande qualité. Tina Chancey a montré sa maitrise exceptionnelle du violon renaissance et de la viole de gambe, jouant et improvisant avec une grande virtuosité et une sûreté de style irréprochable.
Dimitri Boekhoorn, lui, jouait avec brillant les harpes celtiques, mais aussi les « whistles », les flûtes métalliques irlandaises, avec un sens de l'ornementation très juste. Quant à Valérie Loomer, elle ne se contentait pas au théorbe ou à la guitare renaissance d'un rôle d'accompagnement discret, mais était capable d'une interprétation soliste très sensible de grande musicalité.
Les trois musiciens alternaient les styles et les genres, changeant d'instruments et de rôles rapidement. Musique souvent improvisée, la plupart du temps jouée par coeur, et un jeu d'ensemble sans faille, ont caractérisé ce concert."


Temple de Désaignes (07)

 

"Un trio né de la rencontre d'artistes chevronnés et passionnés de musiques anciens... Les airs on été tantôt calmes et reposants, parfois enjoués et remuants. Tina Chancey a montré une fougue et un dynamisme laissant libre cours à son talent. Elle a réalisé des improvisations remarquables. Le mélange d'instruments anciens tels la viole, les flûtes irlandaises, la harpe celtique ancienne, la guitare renaissancee et le théorbe a produit une musique harmonieuse comportant de très belles sonorités."

 La Dauphiné Libéré, Mirmande (26)

 

 “This is very charming and fun. Light as a feather, sweet as honey, and a touch of melancholy here and there in the patches of sunshine...” 

Hoppy Hopkinson Smith  

 

Une soirée mémorable à Saint-Georges d'Oléron Le trio celtique «Toss the Feathers» s'est produit dans l'église le 23 août dans le cadre des Nuits musicales. Le public, venu nombreux, a fait un triomphe à ce festival de musiques irlandaises et écossaises traditionnelles. La beauté et l'authenticité des instruments – harpes celtiques, flûtes irlandaises, viole de gambe, théorbe, violon renaissance – présentés avec beaucoup de pédagogie -  et l'énergie et l'enthousiasme des interprètes ont fait de ce concert une soirée particulièrement joyeuse et raffinée. Merci à eux pour cette belle soirée.

    Annie Chartier, présidente des Nuits musicales.  

 

 "Le trio "Toss the Feathers" , littéralement , "Lancez les Plumes" ...  a proposé au public une"musique de chambre"  à partir de ballades et de danses composées de variations multiples. Cette fusion riche d'inspiration populaire et savante offre un répertoire où se mélangent goût raffiné et énergie éclatante, élégance et enthousiasme endiablé,complexité harmonique et spontanéité rythmique..."   

---- 19 août 2012, La Tribune, Buis Les Barronies (26)      

 

 Bravo pour la soirée du 7 septembre à l'auberge l'Oustau. J'aimerais vraiment acheter votre prochain CD car j'ai adoré le 3è morceau que vous avez joué hier soir avec la viole de gambe et le théorbe. Merci merci et encore merci de l'émotion que vous faites passer dans votre musique. Mes yeux pleuraient tout seul ;-)  

 Elisabeth Cuffel

 

Un grand MERCI pour votre musique magnifique et pour votre générosité ! Quelle belle soirée ! Nous allons poursuivre en écoutant le disque ... Bon vent à vous trois !

Anonyme

 

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